Refonte et création : de quoi parle-t-on ?
Une refonte part du site existant : on garde ce qui fonctionne (adresse, pages bien positionnées, contenus utiles) et on reprend le reste, souvent la structure, le design et la technique. Une création repart d’une page blanche, avec une nouvelle arborescence et de nouveaux contenus. Dans les deux cas, le nom de domaine peut être conservé : c’est même recommandé si votre adresse est connue de vos clients.
Les signes qui plaident pour une refonte
- Le site apporte encore des visites depuis Google sur certaines pages ;
- vos textes sont justes, mais la présentation a vieilli ou s’affiche mal sur téléphone ;
- le site est lent ou chargé d’extensions inutiles, sans que le fond soit en cause ;
- votre activité n’a pas changé : mêmes services, même zone, même clientèle.
Dans ce cas, l’enjeu principal est de ne rien perdre en route : inventaire des pages, redirections, contrôle après mise en ligne. Notre méthode est détaillée dans refonte sans perdre son référencement.
Les signes qui plaident pour un nouveau site
- Votre activité a changé : nouveaux services, nouvelle cible, nouveau nom ;
- le site actuel n’apparaît sur aucune recherche utile et n’a jamais généré de demande ;
- la technique est impossible à faire évoluer : constructeur fermé, accès perdus, CMS jamais mis à jour ;
- le site appartient à un ancien prestataire et vous ne pouvez pas en récupérer le contenu.
Faire le point avant de trancher
Trois vérifications suffisent souvent à décider :
- Les pages qui comptent : dans Google Search Console, repérez celles qui reçoivent des visites. S’il n’y en a aucune, une refonte « prudente » n’a pas grand-chose à protéger.
- Les accès : avez-vous la main sur le nom de domaine, l’hébergement et l’administration du site ? Sans eux, la question technique est vite tranchée.
- Les contenus : vos textes décrivent-ils encore votre activité telle qu’elle est aujourd’hui ?
Ce qu’il faut garder dans tous les cas
- Le nom de domaine, s’il est à votre nom et connu de vos clients ;
- les adresses des pages qui reçoivent des visites, ou des redirections propres vers leurs équivalents ;
- les informations légales à jour et les coordonnées identiques partout (site, fiche Google, annuaires).
Les erreurs à éviter
- Supprimer l’ancien site avant que le nouveau soit en ligne et contrôlé ;
- changer toutes les adresses de pages sans plan de redirection ;
- refaire le design en gardant une structure confuse : le problème reste entier.
Le cas des sites sous constructeur ou sous CMS
Un site réalisé avec un constructeur en ligne (outil par abonnement où l’on assemble des blocs) ne s’exporte généralement pas tel quel : une refonte revient alors, techniquement, à une création, même si l’on reprend les textes et les adresses de pages. Un site sous CMS comme WordPress peut être refondu sur place, à condition que les mises à jour aient été suivies ; s’il accumule des années de retard, repartir sur une base propre est souvent plus sûr.
Dans les deux cas, ce sont vos contenus et votre nom de domaine qui ont de la valeur, pas l’outil. Assurez-vous de pouvoir les récupérer : c’est l’objet de notre article sur le nom de domaine et l’hébergement.
Notre approche
Nous commençons par un état des lieux : ce qui fonctionne, ce qui bloque, ce qui peut être repris. Selon le cas, nous proposons une refonte chiffrée sur devis, ou un nouveau site vitrine au forfait de 249 € TTC. Tout se déroule sans déplacement, que vous soyez à Paris ou ailleurs en France.
Ce qu’il faut retenir
- Refondre si le site apporte encore des visites et que votre activité n’a pas changé
- Repartir de zéro si l’activité a évolué, si le site ne rapporte rien ou si vous n’en avez pas la main
- Dans les deux cas, gardez le nom de domaine et redirigez les pages qui reçoivent des visites
